Le Macintosh est présenté le 24 janvier 1984, deux jours après la diffusion du spot publicitaire « 1984 » réalisé par Ridley Scott pendant le Super Bowl. C'est le premier ordinateur grand public à imposer une interface graphique et une souris à la place de la ligne de commande : fenêtres, icônes, menus déroulants, corbeille — le vocabulaire que tout le monde utilise encore aujourd'hui vient de cette machine, elle-même héritière du Lisa et des travaux du Xerox PARC.
Le premier modèle, avec ses 128 KB de mémoire et son unique lecteur de disquettes, était trop juste pour ses ambitions. Apple a corrigé le tir avec le 512K, puis surtout le Macintosh Plus en 1986 (1 MB de RAM et un port SCSI), et enfin le Macintosh II en 1987, première machine de la gamme en couleur, à processeur 68020 et à connecteurs d'extension.
La véritable révolution est venue de la publication assistée par ordinateur : associé à l'imprimante LaserWriter et à PageMaker, le Macintosh a créé un marché entier à partir de 1985. Sa ludothèque, plus confidentielle, garde quelques classiques en noir et blanc — Dark Castle, Shufflepuck Café, Lode Runner, Crystal Quest — conçus pour la souris et un écran monochrome.
Disponibilité des émulateurs par board :
| Émulateur | RPI02W | RPI3 | RPI4/400 | RPI5/500 | OGA/OGS/RG351 | PC | RG353 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Libretro Mini vMac | ❌ | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ |
Dans la colonne
RPI3/RPI02W, le core est construit pour le Raspberry Pi 3 mais pas pour le Raspberry Pi Zero 2 : le système Macintosh n'est pas utilisable sur cette dernière board.
Libretro MiniVMac est le seul émulateur de ce système. C'est le portage libretro de Mini vMac, dans sa variante Macintosh II — c'est la raison pour laquelle la ROM attendue est celle de cette machine. Le netplay n'est pas disponible et les RetroAchievements ne sont pas pris en charge.
La souris est indispensable sur ce système : le Macintosh se pilote entièrement au pointeur, il n'existe pas de raccourci clavier pour la plupart des actions. Une manette est également requise pour naviguer dans Recalbox et sortir du jeu, et le clavier, facultatif, reste très utile dès qu'un logiciel demande de saisir du texte.
Le Macintosh ne contient pas son système d'exploitation en ROM : il démarre depuis une disquette système. Il faut donc deux fichiers, tous les deux obligatoires : la ROM de la machine et une disquette de démarrage.
| Nom de fichier | Description | MD5 | Émulateurs concernés |
|---|---|---|---|
macintosh/MacII.ROM |
ROM du Macintosh II (obligatoire) | 66223be1497460f1e60885eeb35e03cc | Libretro MiniVMac |
macintosh/MinivMacBootv2.dsk |
Disquette de démarrage contenant le système (obligatoire) | 16ddb8838d48be26e471a2f2bb85a961 ou e66dc7952c8b9673868ad2faba3c0d20 | Libretro MiniVMac |
Placez les BIOS comme ceci :
/recalbox/share/bios/macintosh/
├── MacII.ROM
└── MinivMacBootv2.dsk
Deux versions de la disquette de démarrage sont acceptées, d'où les deux MD5 possibles. Respectez la casse des noms de fichiers :
MacII.ROMetMinivMacBootv2.dsk.
Sans ces deux fichiers, l'émulateur s'arrête sur l'icône de disquette au point d'interrogation, qui est l'écran classique d'un Macintosh ne trouvant pas de système à démarrer. Ce n'est pas un plantage : il manque un BIOS.
Placez vos jeux dans :
/recalbox/share/roms/macintosh/
Extensions acceptées : .cmd .dsk .hvf .img .zip .7z
Quelques repères sur ces formats :
.dsk et .img sont des images de disquette : c'est sous cette forme que se présente la quasi-totalité des logiciels Macintosh de cette époque ;.hvf est une image de volume de disque dur, pratique pour regrouper plusieurs logiciels ;.zip et .7z se lancent sans être décompressées.Le lancement d'un jeu monte d'abord la disquette de démarrage, puis l'image que vous avez choisie : vous arrivez donc sur le bureau du Finder, où il faut ouvrir la disquette du jeu et double-cliquer sur son icône, exactement comme sur la machine d'origine.
Consultez également le guide Apple Macintosh pour la préparation des jeux, la configuration et les astuces propres à ce système.